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Les deux mondes de Cloud Val'Eldwin[En cours: 80%]

 
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Cloud Val'Eldwin
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Race: Gansfle
Classe: Invocateur
Habitation: Auberges

MessagePosté le: Mar 17 Avr - 19:31 (2012)    Sujet du message: Les deux mondes de Cloud Val'Eldwin[En cours: 80%] Répondre en citant




Nom: Val'Eldwin

Prénom: Cloud

race: Gansfle

âge: 17 ans

Classe: Invocateur


Description Mentale:

Je ne suis pas quelqu'un de mauvais, contrairement à ce que l'on pourrait croire en apprenant mes origines. J'aime rire et rendre les gens heureux. Montrer que tout va bien et faire en sorte que tout le monde autour de moi s'entende. Peut-être que des fois me direz-vous, je me force un peu, mais cela m'est égal. Je dois sourire. Autrefois, ma mère m'offrait le soleil tous les jours en un simple mouvement des lèvres et à présent qu'elle n'est plus, je fais ce qu'elle m'a appris pour ne pas oublier. Oui. Pour ne pas perdre le souvenir de cet astre qui me réchauffait le coeur. Ainsi lorsque j'étais enfant, rares étaient les fois où mes lèvres se plissaient vers le bas et nombreux ont été mes éclats de rire bruyants. Malheureusement, il était plutôt difficile de vivre parmis des Gansfle avec un sourire constamment peint sur le visage, j'avoue que s'était même impossible. Ces gens-là ne supportaient pas de voir le bonheur présent chez d'autres, c'est tout. Ainsi, j'ai subi une éducation très... musclée à partir du moment où j'ai commencé à entendre "l'autre" et là, il a fallu que je me construises un masque. Une armure d'indifférence et de neutralité. Ils ont veillé à ce que je sois capable de la revêtir dans n'importe quelle situation et à toutes heures de la journée ou de la nuit. D'après mes maîtres, je ne devais plus ressentir par moi-même mais à travers "l'autre" et de ce fait, abandonner mes propres sentiments. Horrible, n'est-ce pas. Mais je ne leur en ai pas voulu, que ce soit à eux ou à mon géniteur. Je me disais qu'ils le faisaient pour me rendre plus fort, pour me permettre de protéger ceux qui m'étaient chers. Je n'ai jamais été naïf, mais je me suis toujours voilé la face.

Je suis encore aujourd'hui, un lâche qui ne peut assumer le savoir qui lui a été donné et parfois même, j'en viens à envier "ceux qui ne savent pas". J'ai peur de ce que j'ai appris à faire. J'ai peur de ce dont je suis capable. Mais, mon refus de laisser s'exprimer le puissant pouvoir qui sommeille en moi, a sûrement causé plus de bien que de tord autour de moi... Enfin je dirais plutôt que cela a évité de nombreuses catastrophes. Je suis ainsi, quelqu'un de torturé par de bien sombres pensées et des images, qui ne viennent pas de moi, m'envahissent chaque jour, cependant, je tiens bon et ne cède pas face à "l'autre" qui me les suggèrent. Mais, je ne peux lui en vouloir... "Il" n'y peut rien après tout. Si la lumière reste, encore aujourd'hui, visible à mes yeux voilés, s'est grâce aux souvenirs que j'ai de ma mère. Elle fut l'être que le plus important de mon monde. Autrefois, mes ténèbres s'inclinaient face à elle et maintenant, l'image de cette femme empêche ma déchéance totale. Je suis un être né d'une lumière et d'une ombre. Divisé en deux, je suis fait de regret et de joie.
J'espère que le futur qui se profile au loin me sera favorable et que mon ciel d'orage n'obscurcira pas celui de ceux qui croiseront ma route.




Description physique:

Cloud est ce que l'on peut appeler un bâtard. A la fois tseleck et gansfle, il tient cependant plus du Tseleck physiquement. Il possède des cheveux blonds comme l'or qui cascadent de manière anarchique jusqu'à mi-nuque, sa peau est blanche, mais une fois exposée au soleil, elle prend une teinte caramel. Ses yeux sont semblables à un saphir illuminé, cependant lorsqu'il se met en colère ou encore que quelque chose l'énerve profondément, ils prennent une teinte rougeoyante jusqu'à devenir de véritables rubis, sans oublier ses pupilles qui disparaissent complètement et les fins trais qui viennent se dessiner tels des moustaches sur ses joues.


A cause de l'entraînement qu'il a reçu, le jeune homme est bien bâti sans faire armoire à glace, ce qui a tendance à arriver à ceux qui font énormément d'exercice tout en mesurant près de 1m97. Il aime porter des vêtements assez légers pour plus de confort et de facilité dans ses mouvements. Il s'agit en effet d'un pantalon de toile noire, des bottes montant jusqu'à mi-mollet en cuire de la même couleur et d'une chemise blanche à manche large qui se ressert au niveau des poignets. Par-dessus cette dernière il apprécie tout particulièrement avoir un gilet avec un col mao sans manche bleu nuit et pour compléter sa tenue une cape rouge bordeaux particulièrement longue avec une large capuche ainsi que de son inséparable lyre. Il ne porte pas de bijoux et n'aime pas les choses superficielles.






Histoire:

Une faible lueur éclairait la pièce très haute de plafond. Cette salle était remplie de caisses de vivres, empilées les une sur les autres, elles formaient de véritables murs. L'endroit était peu accueillant, mais surtout très froid. Pourtant, caché derrière l'un des piliers, l'enfant jouait seul avec quelques légumes surement trouvés parterre. Il ne semblait pas vieux, cinq ans tout au plus, ses longues mèches lui descendaient jusqu'au milieu du dos. Il mimait une scène avec ses jouets improvisés.
"Bonjour monsieur Pomterre! Comment allez-vous 'jourd'hui?... Je vais parfaitement bien Madame Carotte..."
Le petit blond continua ainsi pendant longtemps. Trop longtemps. Jusqu'à ce qu'une femme pénètre dans ce lieu où régnait une ambiance particulière.
"Il est l'heure."
Une voix claire, un visage rayonnant, une abondante chevelure d'or. L'enfant releva vivement la tête et un sourire éblouissant apparut.
"Mère!"
Il lâcha ses anciens amis et couru rejoindre la jeune femme. Lui attrapant vivement la main, il commença à babiller sans interruption. Elle, le regardait tout en souriant avec tendresse. La lourde porte de la réserve se referma doucement derrière eux, laissant le silence reprendre ses droits. La nuit venait de commencer.

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L'enfant boudait, ses petites joues blanches étaient gonflées et ses yeux, habituellement rieurs, réduits à l'état de fines fentes. Il en voulait à sa mère. Elle lui avait promis de passer du temps avec lui, mais au dernier moment quelqu'un était venu la prévenir que le maître la faisait quérir pour la nuit. Le petit blond savait qu'elle n'avait pas eu le choix, qu'elle devait aller retrouver cet homme que lui n'avait jamais vu. Mais, il était tellement déçu, il avait attendu ce moment promis avec impatience. De plus, depuis peu, il n'avait plus le droit de rendre visite à ses amis légumes et les gens qu'il rencontrait parfois dans les vastes couloirs luxueux lui lançaient toujours de drôles de regard alors qu'il ne faisait que leur sourire. L'enfant ne comprenait pas les adultes. Perdu dans ses pensées, le petit marchait sans faire attention à son environnement, s'enfonçant toujours plus loin et profondément dans les couloirs sombres. Cependant, il revint à la réalité après avoir percuté quelque chose de très dur et plat. En relevant la tête, il vit une imposante porte face à lui. Et mût par une force inconnue et oubliant ses sombres pensées, il poussa l'un des battants.


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Un vieil homme observait avec bienveillance un petit garçon blond de sept ans endormit sur un énorme manuscrit. Il se souvenait encore de la première fois où il l'avait vu passer les portes de cette bibliothèque oubliée et il avait été enchanté par cette nouvelle présence. La première depuis des années. L'enfant était venu et l'avait sorti d'un quotidien ennuyeux et répétitif. Il se montrait curieux pour tout, cherchant à connaître le plus de choses possibles. Sa soif de savoir était intarissable. Le vieux bibliothécaire sourit doucement en y repensant. Ce garçon en plus d'être doté d'une grande joie de vivre malgré sa condition, était très intelligent. Il retenait tout à une vitesse impressionnante et pouvait faire preuve d'une maturité étonnante au vu de son âge peu avancé. Le petit être grimaça dans son sommeil et le vieux Tseleck passa gentiment sa main dans les cheveux couleur or. Oui, lui avait beau être le gardien de ces lieux. Le prisonnier. Son sort d'éternel captif n'était rien comparé au destin de ce petit.


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L'enfant hurlait son désespoir face à la scène qui se déroulait devant lui, alors que l'adulte s'amusait à l'immobiliser tout en lui tenant la tête de façon à ce qu'il soit obligé de regarder. Sa mère, sa plus précieuse personne se faisait battre devant lui. Pourtant, elle n'avait rien fait, tout ça était la faute de l'adolescent bien habillé qui ricanait dans son coin. Des pleurs. Il avait si mal pour elle. Il n'était pas capable, à son image, de ne rien laisser paraître. Il n'était pas suffisamment fort pour la protéger... A quoi bon cela pouvait-il servir de connaître un nombre incalculable de choses, lorsque l'on était si faible... Un cri retentit. Le blondinet releva la tête et écarquilla ses beaux yeux noyés de larmes. Qu'étaient-ils en train de lui faire?! Un sentiment jusqu'à présent encore inconnu se diffusa alors en lui comme un poison dans ses veines.
"Alors gamin, besoin d'aide?..."
Une voix brûlante et caverneuse, une promesse de mort pour les bourreaux.
Le noir.

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Je crois que c'est à partir là que tout a commencé. Autrefois je ne comprenais pas pourquoi le vieux bibliothécaire me regardait toujours avec une lueur de tristesse profondément enfuit dans les yeux, mais cet épisode allié aux connaissances que j'avais accumulées m'ont permis de comprendre. Mon destin. Ma malédiction. Le sang Gansfle qui coulait en moi. Celui d'un clan puissant et qui plus est, celui d'un maître invocateur. Ce fluide vital me donnait la capacité d'invoquer un esprit du feu. Mais là où certains n'y recevaient qu'un serviteur révocable selon leur bon vouloir, je me retrouvais avec un fardeau. L'essence magique et la sensibilité du Tseleck en moi avait lié à tout jamais mon esprit à celui du démon qui m'avait choisis. Ainsi à partir de ce jour fatidique, il put me parler directement par la pensée sans que je ne lui demande quoique ce soit. Le vieux Tseleck le savait. Ces deux sangs n'étaient pas faits pour être mélangé en une seule personne. Tout ce pouvoir. Toute cette puissance, je venais de la réveiller sous le coup de la colère.
Bien entendu, celui qui était mon géniteur commença à s'intéresser à mon cas et je dus subir une formation dure et complexe dans le but de rattraper et même de dépasser certains guerriers du clan. J'avais beau être un bâtard, aux yeux de mon père j'avais de la valeur. La valeur d'une arme certes, mais tout le monde sait qu'une arme est bien plus précieuse que la vie dans ce bas monde. J'ai ainsi vécu quatre années de pures tortures et de douleurs, si intenses qu'au bout du huitième mois seulement, je ne ressemblais plus à celui que j'avais un jour été. J'étais méconnaissable. Le reflet que les miroirs me renvoyaient ne me montrait qu'un inconnu. Mes yeux n'avaient plus rien d'innocent. Les meurtres qu'ils m'avaient obligés à commettre avaient éteint la dernière flamme de volonté. Le bleu dont j'étais si fier, s'était vu remplacé par deux rubis ternes et sans pupilles. Ma peau blanche, presque translucide et mes cheveux blonds, rouges sur les bouts, attachés en une longue natte par un bijou elfique, me donnaient un air d'ange déchu. J'avais sept ans quand tout a commencé et déjà quatre morts à mon actif.
Je ne revis plus ma mère tout le temps que dura mon entraînement. Mon géniteur me disait souvent que meilleurs étaient mes résultats et meilleur serait son traitement. Elle était ma seule raison de vivre malgré le dégout grandissant que j'éprouvais pour moi-même. J'étais devenu une simple poupée de chiffon entre les mains de ce Gansfle qui prenait plaisir à ce que je le nomme "Père". Cependant, je profitais de toutes ces années pour faire la connaissance de mon esprit attitré. Il était cruel et calculateur du fait de son âge, mais sa nature lui avait valu un caractère plus qu'explosif. Il aimait voir la souffrance et la peur sur le visage de nos victimes et prenant plaisir à le faire lui-même sous la forme d'un renard géant d'environ 2 mètres 50 au garrot et dont la fourrure rouge flamboyait. Il ne m'épargnait pas non plus, le lien entre nous me faisait ressentir tout ce qu'il éprouvait: allant de son plaisir à la vue de tortures, à son désir de sang frais. Je me perdais ainsi de plus en plus dans ce maelström de sensations. Ne sachant pas faire la différence entre ses pensées et les miennes, je finis par me fermer complètement de l'extérieur. Je ne restais réceptif qu'aux paroles de mon "Père" et lorsque l'on faisait allusion à ma douce mère.
Mais une nouvelle fois tout changea. Mon familier, cette invocation que j'avais nommée XXXX et qui ne cessait de commenter tous mes actes, en eut marre de suivre les commandements d'un simple mortel trop faible pour l'invoquer lui-même. D'après lui mon géniteur allait avoir une surprise de taille à notre prochaine rencontre. En effet, à cause de l'entraînement et des missions à répétition j'étais devenu fort... vraiment très fort, ne serait-ce que sans l'aide de mon esprit je pouvais tenir contre des adversaires d'un certain calibre. Alors oui, un jour où nous revenions d'un raid où nous avions beaucoup soufferts et que "Père" avait seulement dit en nous voyant d'aller prendre un bain sans quoi le carrelage du manoir serait fichu. La fureur de mon démon fut sans limite et sa frustration suite aux derniers évènements n'aidant pas, sa haine me submergea. On m'avait tant répété que je devais le laisser s'exprimer à travers moi que c'est ce que je fis. Je ne fis plus qu'un avec mon renard de feu. J'avais onze ans et 868 morts à mon actif.




A suivre....




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MessagePosté le: Mar 17 Avr - 19:31 (2012)    Sujet du message: Publicité

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